Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Titre : Le frère de mon cœur
Béta correctrice : Vivi64
(La seule, l'unique esclave de Jes – et d'Emmoirel^^')
Couple : Jasper/Edward
Rating : M
Situation : L'histoire se déroule dans le tome « Fascination ». Edward a sauvé Bella du van de Tyler et se prépare à faire face à sa famille.
(P.S. Je me suis quand même aidée à la base de ce que j'ai lu de Midnight and Sun) et cette histoire prendra en compte au moins les tomes 1 et 2 avec certains changements !
Disclaimer : Les personnages issus de la saga Twilight appartiennent à Stephenie Meyer. Les autres m'appartiennent.
Taille : Mini fiction de six chapitres + épilogue :-)
Type : slash (relations sexuelles entre hommes ! Même si dans les premiers chapitres cela n'y ressemble pas)
Les
pensées sont entre « »
Ps : j'ai rajouté des données temporelles pour éviter de se perdre… (^-^)
Pour information, sachez que le début de ce chapitre se passe au mois de mars de l'année qui suit l'arrivée de Bella à Forks.
Bonne lecture
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 4
Jasper (Au mois de mars)
Je me rendais en mission d'éclaireur pour Maria, ayant quitté ma famille et ayant rejoint Maria il y a peu. Je ne savais plus quoi faire pour l'oublier, oublier la peine que je ressentais depuis qu'il m'avait rejeté pour elle. Et puis, il était parti, nous abandonnant, me laissant là, avec les Cullen et Alice. J'avais à peine tenu un mois avant de faire mes valises sans un mot. J'avais agi sur un coup de tête et Alice n'avait rien vu venir.
J'avais d'abord recherché Peter et Charlotte et j'avais été assez surpris de tomber sur Maria pendant ma tâche. Elle avait tiré un trait sur le passé et m'avait proposé de rester auprès d'elle. J'avais clairement établi des frontières à ne pas dépasser… comme ne pas tuer d'humains, voulant rester digne d'aimer Edward et me voilà, en plein Brésil, regroupant le plus de données sur les différents clans présents.
Je longeais plusieurs immeubles plus que délabrés quand je sentis une odeur bien trop connue. Étais-je en train de rêver ? Chose impossible pour un être de ma condition. Je me stoppais alors et reniflais plus en profondeur, mais mon odorat me confirmait la chose : Edward était ici.
Je ne cherchais même pas à réfléchir et me mis à suivre la trace si légère de son odeur. Mes sens étaient en alerte, ma libido réveillée sans même la contrôler. Depuis que j'avais quitté la villa, je ne pensais plus qu'à lui, créant divers scénarios entre nous, vivant mon amour pleinement et là, sentir réellement son odeur créait en moi ces sensations volées à mes pensées. Plus j'avançais dans ces rues délabrées et plus son odeur devenait forte. Cela ne signifiait qu'une chose, il devait être ici depuis très longtemps sans même avoir bougé. Était-il blessé ? Retenu par d'autres vampires croyant qu'il en voulait à leur territoire ?
Je me mis à courir plus vite, faisant fi des humains pouvant me voir et arrivai bientôt devant l'immeuble d'où émanait son odeur. Je pouvais être certain qui si j'avais été humain, ma respiration se serait accélérée, mon cœur aurait battu la chamade comme disaient les humains et mes yeux se seraient embués de liquide mais rien de tout cela ne m'arrivait, à part sentir mon sexe pulser dans mon jeans… ne portant pas de sous-vêtement. Ayant peur tout à coup qu'il lise en moi, je fermai mon esprit et montai le plus lentement possible les marches. J'avais vraiment été idiot sur ce coup-là et si jamais il avait eu le temps de lire en moi, j'étais fichu.
Il m'en voulait déjà énormément avant et certainement encore maintenant d'avoir agi comme ça en ce fameux treize septembre et d'avoir occasionné sa rupture avec sa moitié… alors si je rajoutais en plus mes fantasmes les plus crus le mettant en scène avec moi, j'étais un vampire mort en sursis !
Quand je fus en haut du huitième étage, j'étais certain qu'il était à ce niveau. Mon odorat ne me trompait pas, mais le plus bizarre était que je ne ressentais aucune émotion. Allait-il bien ? Sans comprendre comment, je fus devant une pièce complètement miteuse, baignée dans une multitude d'odeurs plus repoussantes les unes que les autres, apercevant un corps sans force au loin.
- Edward ? Dis-je sans pouvoir m'en empêcher.
Je serrais mes poings car je ne voulais pas le croire. Étais-ce bien mon Edward ? Comment avait-il pu se laisser autant aller à la soif ? Car même si mon corps n'avait pas encore bougé, figé par cette vue, j'étais sûr d'une chose, le vampire devant mes yeux était très affaibli et un seul moyen existait pour le sauver en cet instant.
- Edward ? Est-ce vraiment toi ?
Je me morigénais d'être aussi con ! Mes sens ne pouvaient pas se tromper et cette tignasse désordonnée, cette odeur… c'était bien lui ! Mon dieu, qu'avais-je fait !
- Oui, Jazz, c'est moi… entendis-je.
La voix qui avait parlé me confortait dans mon idée, c'était bien Edward qui se trouvait aux portes de la mort par manque de sang, dans cet immeuble miteux. Je me mis à courir et en moins d'un millième de seconde, je fus près de lui. Je pus me rendre compte qu'il avait déjà sombré dans une sorte de coma et de part mes connaissances, je devais en déduire qu'il n'avait plus chassé depuis trois à quatre mois.
Ne réfléchissant pas une seconde de plus, je portai mon poignet à sa bouche, ouvris ses lèvres et m'entaillais sur ses canines. La douleur due au venin me fit serrer les dents et un grognement sortit malgré moi de ma bouche. Après avoir senti pendant ce qui me parut une éternité mon sang couler simplement dans sa gorge, je sentis ses canines se planter plus profondément dans ma chair si dure et mon sang se faire aspirer à grandes goulées. Je devais la jouer très serré si je voulais garder la vie sauve. Mais je devais aussi le laisser se sustenter assez suffisamment pour reprendre des forces.
Je fermais les yeux, me concentrant sur la quantité potentielle déjà prise et sur celle qui lui restait à boire pour reprendre des forces. Selon mes calculs, il pouvait encore me vider quelques minutes à cette vitesse-là. Je commençais un décompte dans ma tête et sans même m'en rendre compte, je revoyais tous les moments passés à ses côtés. Si je perdais la vie par un mauvais calcul, je ne voulais pas me priver de mes souvenirs si chers à mon cœur.
OoOoOoOoO
Cela faisait maintenant quatre heures que je le regardais. Il était beau à tout point de vue, il avait repris des forces, cela se voyait sur son visage qui était moins creusé. Je devais juste attendre que son corps reprenne assez de « vie » pour le rendre de nouveau conscient. Ce fut un battement de cil de sa part qui me rendit le sourire. Il allait se réveiller.
POV Edward
J'avais conscience d'être dans une sorte de coma, laissant tout de même les bruits extérieurs atteindre mes oreilles. J'eus conscience que mon frère était près de moi mais je ne pouvais pas en être sûr. Était-ce la mort qui venait enfin me chercher, me donnant ainsi le moyen d'oublier mon amour, ma Bella…
Mes sombres sentiments furent balayés par ce goût de sang dans ma bouche, un sang vraiment bon, trop bon pour être animal… mon cerveau trouva la force de me dire que même le sang humain, dont celui de Bella, n'avait pas égalé un goût aussi merveilleux mais je n'avais aucune force sur mon corps. J'étais même incapable d'ouvrir les yeux. J'étais pitoyable !
J'étais là, dans le noir total, fait très rare pour un vampire, et je sentais toujours mon corps accueillir ce sang si délicieux sans avoir la force de comprendre d'où il venait. Étais-je tellement assoiffé et à bout de force que j'avais déliré ? Étais-je tout simplement en train de vider un pauvre humain de sa force vitale ?
Mais mes questions partirent en fumée quand un grognement me sortit de mes pensées. Un son qui ne pouvait venir que d'un vampire. Jasper me donnait-il son sang ? Et d'ailleurs, je ne savais pas qu'un vampire pouvait en nourrir un autre !
Depuis combien de temps était-il là ? Le temps avait-il avancé rapidement où cela faisait-il seulement quelques minutes qu'il était là, près de moi ?
Et puis je pus très bien ressentir mon corps bouger, ou plutôt je pus me rendre compte que mes canines étaient sorties. Et présentement, elles se plantaient dans la chair. Je me dégoûtais d'aspirer ce sang mais je ne pouvais m'en empêcher. Mon côté animal voulant sauver sa vie.
Je commençais à aspirer, boire avidement quand un flot d'images et de sensations prirent possession de moi. Il ne me fallut que quelques minutes pour me rendre compte qu'en réalité, j'étais en train de revivre chaque moment de la vie de mon frère. Je le voyais humain, de son enfance à son entrée dans l'armée, je le vis en uniforme de la guerre de Sécession. Il était très beau, charismatique. Les images et les émotions m'assaillirent et je pus enfin vivre son histoire.
Je reconnus les trois femmes qui lui prirent son âme, sa vie, sa jeunesse pour en faire un animal tueur. J'eus beaucoup de mal à revivre ses premières années, le voir tuer sans remords tous ces gens, ces femmes, ces enfants. Et puis je vis un Jasper combattant, guerrier et formateur expérimenté mener ses troupes à des centaines de victoires.
Les flots d'images étaient à la fois captivants et fatigants. J'avais la sensation que toutes les forces que je sentais revenir en moi partaient immédiatement à l'arrivée de ses informations.
Je compris aussi comment mon frère avait reçu ces centaines de marques en croissant de lune comme ma Bella avait reçu la sienne à cause de James. Ensuite, les images et les émotions étaient un peu plus acceptables… je ressentais essentiellement des émotions de meneur, de discipline. Il y avait aussi beaucoup de désir sexuel envers cette Maria.
Et puis je me fis spectateur de longues années de guerre, de combat. Je pus aussi voir de mes yeux la naissance de cette amitié si spéciale entre mon frère et Peter. Et le fait de ressentir ses émotions en même temps que de voir les images me firent plaisir. Subitement, je me fis la remarque que je ressemblais à un spectateur devant un écran de cinéma buvant son litre de soda. Seulement, le soda était remplacé par du sang plus que délicieux, le film était le déroulement complet de la vie de Jasper et j'avais un bonus non négligeable : les émotions qui accompagnaient chaque rencontre, chaque geste, chaque minute. Je pus me rendre compte que seule la vitesse de défilement était rapide.
J'eus une pensée furtive pour ce cher Aro qui tuerait pour avoir ce pouvoir !
Plus je vivais le passé de mon frère et plus je comprenais son état à son arrivée au sein du clan avec Alice. En pensant à ça, je vis les images de leur rencontre, le sentiment d'espoir qu'il ressentit. Espoir que j'avais perdu en perdant ma Bella. Je revis ensuite avec bonheur les cinquante dernières années passées à nos côtés, les émotions qu'il ressentait envers nous. Je fus saisi de l'affection qu'il me portait dès le départ… mais bientôt, l'incompréhension fit place.
Plus les images défilaient et plus je me voyais moi, comme si à chaque fois que j'étais dans son champ de vision, il ne pouvait s'empêcher de me regarder. Et ce sentiment étrange, inconnu, qui revenait de plus en plus fortement…
Plus je vivais ces moments, et plus j'aspirais, comme si aspirer son sang me ferait arriver à la fin plus vite. Je me sentais avide de connaitre le pourquoi du comment. Envie vite comblée à ma plus grande peur.
Je sentis très nettement le désir sexuel, sauf que celui-ci n'était en rien comparable avec celui ressenti envers ma sœur ou même envers Maria et cela, il le ressentait en me regardant, en me tenant dans ses bras sur les nombreuses branches qui nous avaient accueillis.
Cela ne pouvait pas être vrai, mon frère ne pouvait ressentir tout ça envers moi ? Pas vrai ! Mais plus les dernières années passaient et plus cela devenait évident. Il ne me perdait jamais de vue, seulement en de rares moments où je voyais impuissant les nuits enflammées entre lui et ma sœur. Mais ce qu'il ressentait envers ma personne était plus profond, une sensation de pureté me vint à l'esprit.
Et tout partit en fumée à l'arrivé de ma moitié. Je pus ressentir la colère, la haine et la rage de Jasper au fur et à mesure de mon rapprochement avec elle. Je vécus aussi cette nuit-là, quand il m'avait surpris avec elle dans la voiture pour notre premier baiser. Je ne savais pas si j'avais bougé dans la réalité mais l'envie de poser ma main sur le cœur me vint. Il ressentait tellement de souffrance, de peine…
Mais tout fut plus intense pendant notre discussion. Son
jet'aime non dissimulé… son amour m'assaillait littéralement, comblant un peu le vide ressenti depuis mon départ.
Je serrais les dents plus fortement, m'en voulant de le faire souffrir autant lors de notre dernière dispute, le jour de la catastrophe. Un grognement et l'enlèvement de mon repas me fit grogner à mon tour mais j'avais beau essayer d'ouvrir mes yeux et de bouger, voulant à tout pris reprendre où j'en étais, le noir reprit sa place et je ne pus que me repasser encore et encore tout ce que je venais d'apprendre.
POV Jasper
Mes yeux ne pouvaient se détacher de ses paupières qui s'ouvraient sur moi. Je fus un instant choqué par le rouge de ses yeux, ne l'ayant jamais connu comme ça et je m'en voulais de lui faire revivre cette vision de lui.
- Jasper ?
- Lui-même, dis-je en souriant.
- Si tu savais comme je m'en veux, me dit-il en essayant de se relever.
Je baissai les yeux… je m'en voulais aussi, mais je ne pouvais rien y changer.
- Écoute Edward… je comprendrais si tu voulais que je parte… mais tu devrais au moins passer au-delà de ça… pense à nous, à Carlisle et Esmée. S'ils découvraient que tu avais perdu la vie en te laissant mourir de soif, comment crois-tu qu'ils réagiraient ?
- On peut mourir de soif ?
- Oui, dis-je en me relevant, ayant été en position accroupie tout ce temps.
-…
- Écoute… je m'en veux terriblement pour la perte de mon sang-froid envers Bella mais…
- Ne parle pas d'elle s'il te plait.
- D'accord, dis-je me sentant petit à petit enseveli par sa tristesse.
- Tu acceptes que je reste avec toi où préfères-tu que je parte ?
- Reste…
Il avait soufflé la réponse et n'avait même pas pris la peine de me regarder. Ne voulant pas tenter ma chance plus avant, je repris place sur le sol et ancrai mon regard sur le mur d'en face.
Je savais de par ses émotions qu'il pensait de nouveau à Bella en cet instant et je devais vraiment arrêter de me faire des films. J'en devenais pathétique. Mais en même temps, il voulait que je reste avec lui, et cela ne pouvait dire qu'une chose le connaissant : il m'avait pardonné.
- Où est le reste de la famille, me demanda-t-il après un temps indéterminé.
Ha oui, il y avait aussi ce détail. Je tournai ma tête vers la sienne et remarquai qu'il me regardait bien trop intensément pour mon propre bien. Je dus quand même rester impassible, tout en continuant de bloquer mes pensées.
- J'ai quitté la famille… définitivement, dis-je.
Je m'attendais à de la colère, à une dispute sur le fait d'avoir abandonné ma femme, et le reste de la famille, mais il hocha la tête et se cala mieux contre le mur qui le supportait.
- Je préfère ça, je ne veux pas voir le regard des autres sur moi.
J'avais sur la bout de la langue cette question purement égocentrique : « Et mon regard à moi, il ne te dérange pas ? ». Mais je me gardais de la lui poser, de peur d'entendre la réponse.
Le silence reprit sa place, seulement coupé par le son de nos respirations inutiles et la pièce fut bientôt saturée de son amour pour elle. J'avais envie de partir d'ici, d'éviter que mon corps soit le réceptacle à ce sentiment qui me causait tant de mal mais je ne dis et ne fis rien. J'étais juste son frère, et je devais m'en faire une raison.
Ce fut mon portable qui causa un nouveau bruit bien des heures plus tard. Je portai ma main à ma poche et vis avec une certaine peur qu'il s'agissait de Maria. Comment allait réagir Edward à cette nouvelle ? Allait-il croire que j'avais recommencé à tuer comme avant ? Mais j'arrêtai là mes pensées et décrochai.
- Ola mi amor ! Que passa ?
- Écoute Maria, j'ai eu un imprévu et je ne pense pas pouvoir continuer ma tâche. Je te remercie encore de m'avoir accueilli, mais je pense que nos routes vont se séparer…
Je pus voir le regard de mon frère sur moi et je lui fis un maigre sourire.
- Comme tu veux, me dit-elle sérieuse. Sache que ma porte sera toujours ouverte pour une gueule d'ange comme toi !
- Je te remercie…
Elle avait déjà raccroché. Maria n'était pas du tout pour les effusions de sentiments et je l'en remerciais.
- Maria ?
- Ce n'est pas…
- Je m'en fous Jazz…
Je ne répondis rien et me levai.
- Tu comptes rester ici ou venir avec moi à l'hôtel.
POV Edward
J'étais partagé. D'un côté, cela me faisait du bien de ne plus être seul mais ayant vu tout ce que j'avais aperçu sans en avoir le droit me rendait mal à l'aise. Et puis, d'un autre côté, maintenant que je savais qu'il m'aimait, je me sentais moins seul… pouvais-je profiter de sa présence en égoïste que j'étais sans lui rendre ses sentiments ?
- Edward !
- Je viens, dis-je en me disant que j'aviserais la suite au jour le jour… je ne vivais plus que comme ça maintenant de toute façon.
Il m'offrit un sourire et commença à sortir de cette pièce qui franchement était vraiment miteuse. Je le suivis et une fois en bas de l'immeuble, l'air plus frais, sans ces odeurs de graisses et autres me firent du bien.
- Ne trainons pas dans les rues… en plus avec tes yeux !
- Quoi mes yeux ?
- Tu as bu mon sang Ed'… ils sont rouges.
Je les fermais et me pinçai le nez. Cela allait mettre des mois à disparaître en buvant plus que de raison du sang animal.
- Je suis désolé, me dit-il en posant sa main sur mon épaule.
- Pas ta faute, dis-je en me retirant.
Son geste n'avait plus le même sens maintenant.
- Tiens, mets ça, me dit-il en me tendant une paire de lunettes de soleil.
Je les lui pris et les posai sur mon nez. Il se mit aussitôt en marche et tout en marchant, je faisais le point. En cent ans de vie, je n'avais jamais eu autant de choses me tombant dessus. J'avais rencontré Bella, m'attachant à elle pour mon éternité, j'avais failli la perdre à deux reprises et j'avais fui pour son bien. Par amour pour elle, je m'étais sacrifié pour qu'elle vive la vie qu'elle méritait et voilà ce qu'il me tombait dessus.
Mon frère m'aimait d'une manière qu'il n'aurait jamais due, et le pire c'était qu'une petite part de moi en était heureuse. Une personne vivant éternellement m'aimait et cela me permettait de ne pas être seul le reste de ma non-vie !
Voilà, le chapitre 4 est publié. Il fait 10 pages et 3.463 mots.
J'espère que cette suite vous plait ?
Je vais vous faire plaisir en vous disant que le chapitre 5 expliquera la cohabitation des deux vampires. Mais les choses passeront à la vitesse supérieure au chapitre 6.
Jes Cullen-Malfoy
(^-^)
Le chapitre 4 est republié corrigé le19 novembre 2011