Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Titre : Le frère de mon cœur
Béta correctrice : Vivi64 (La seule, l'unique esclave de Jes – et d'Emmoirel^^')
Couple : Jasper/Edward
Rating : M
Situation : L'histoire se déroule dans le tome « Fascination ». Edward a sauvé Bella du van de Tyler et se prépare à faire face à sa famille. (P.S .Je me suis quand même aidée à la base de ce que j'ai lu de Midnight and Sun) et cette histoire prendra en compte au moins les tomes 1 et 2 avec certains changements !
Disclaimer : Les personnages issus de la saga Twilight appartiennent à Stephenie Meyer. Les autres m'appartiennent.
Taille : Mini fiction de six chapitres + épilogue :-)
Type : slash (relations sexuelles entre hommes ! Même si dans les premiers chapitres cela n'y ressemble pas)
Les pensées sont entre « »


Bonne lecture !
Ps : je tiens à remercier une fois de plus ou pour la première fois (pour les anonymes) : slakware, Aunda, Elisect32, Baby07, lunaa, Abby915, erika shoval, Megane49 pour leur review!


Chapitre 2


POV Edward
« Le plus gros du problème fut quand je vis Jasper hésiter, et allait finalement s'adosser au mur derrière Rosalie. Il était décidé, peu importait le résultat de la discussion, il irait tuer la jeune femme. Je serrai les dents. Peut-être qu'inconsciemment, j'aurais voulu qu'il soit la seule personne de mon côté et au final, il était la seule réelle personne contre moi. »…
Alice fut la dernière à entrer et ses yeux étaient fixés vers le lointain – le futur certainement – mais ses pensées m'étaient maintenant inaccessibles. Sans même s'en rendre compte, elle s'assit à côté d'Esmée. Elle se frotta ensuite le front comme si elle avait un mal de tête. Jasper, nerveux, considéra un moment la possibilité de la rejoindre, mais garda sa place après un bref coup d'œil dans ma direction. Je pris une grande inspiration inutile mais cela me donna le courage de faire face à ma famille. J'avais engendré tout cela, c'était à moi de parler le premier.
- Je suis désolé, dis-je, regardant d'abord Rose, puis Jasper et enfin Emmett. Je ne voulais pas prendre le risque de vous impliquer. C'était irréfléchi et je prends toutes les responsabilités pour cette action précipitée.
Rosalie me lança un regard absolument sinistre.
- Que veux-tu dire par « prendre toutes les responsabilités » ? Vas-tu réparer ce que tu as fait ?
- Pas de la façon à laquelle tu penses, dis-je, me concentrant pour garder une voix égale. Je suis d'accord pour partir si cela peut éviter que la fille ne s'intéresse de trop près à notre nature, mais seulement si j'ai la certitude qu'elle sera en sécurité, qu'aucun de vous ne la touchera, et qu'elle continue sa vie comme si je n'y étais jamais entré, fis-je.
- Non, murmura Esmée. Non, Edward !
Je tapotai sa main pour la rassurer même si je ne connaissais pas la tournure finale.
- Il ne s'agit que de quelques années, lui dis-je pour tenter de la calmer, ses pensées étant très inquiètes à l'idée de ma nouvelle disparition.
- Esmée a raison pourtant, dit Emmett. Tu ne peux aller nulle part maintenant. Ça serait le contraire d'utile. Nous avons besoin de savoir ce que les gens pensent, aujourd'hui plus que jamais.
- Alice verra le principal, lui répondis-je.
Je vis alors Alice secouer sa tête de gauche à droite. Comment ça ? Elle ne sera pas là ?
- Tu vas venir avec moi ? Demandai-je déjà heureux à l'idée de ne pas être seul.
J'en avais marre de la solitude. Ce fut au tour de Carlisle de secouer la tête.
- Je pense qu'Emmett a raison, Edward. La fille parlera plus facilement si tu disparais. C'est tout le monde qui part, ou bien personne, proposa-t-il.
- Elle ne dira rien, insistai-je rapidement. J'en suis quasiment sûr !
Rose était sur le point d'exploser, et je voulais mettre ce point au clair avant.
- Tu ne connais pas ses pensées, me rappela Carlisle.
- Je sais, mais je suis convaincu que nous ne craignons rien à ce niveau-là ! Alice, soutiens-moi, m'exclamai-je.
Alice me regarda avec lassitude.
- Je ne peux pas savoir ce qui se passera si on ignore si toutes les personnes dans cette pièce la laisseront en vie.
Elle tourna sa tête vers son mari et je suivis son regard. Devais-je comprendre que j'avais seulement à m'inquiéter de Jasper ? Et d'ailleurs, pourquoi « juste » Jasper, Rosalie n'était-elle pas aussi déterminée à éliminer la fille ? Les paumes de Rosalie s'abattirent violemment sur la table, me faisant revenir au présent.
- Nous ne pouvons pas accorder à l'humaine une chance de dire quoi que ce soit. Carlisle, tu dois au moins voir cela. Même si nous décidions de tous disparaître, ce n'est pas sain de laisser des histoires derrière nous. Nous vivons si différemment du reste des nôtres, et tu sais qu'il y en a qui utiliseront la moindre excuse pour nous pointer du doigt. Nous devons absolument faire plus attention que quiconque !
- Nous avons déjà laissé des rumeurs derrière nous précédemment, lui rappelai-je froidement.
- Des rumeurs et des superstitions, Edward. Pas des témoins oculaires et des preuves !
- Des preuves ! Me moquai-je… quelles preuves allons-nous laisser ?
Mais Jasper acquiesça, le regard dur. Mais bon sang, de quelles preuves parlaient-ils !
- Rose… commença Carlisle.
- Laisse-moi finir, Carlisle. On n'a pas besoin d'inventer tout un scénario. La fille s'est cognée la tête aujourd'hui. Imaginons que la blessure se révèle plus sérieuse qu'elle n'y parait.
Elle haussa ses épaules et continua :
- Tous les humains s'endorment avec le risque de ne jamais se réveiller… les autres s'attendront à ce que nous fassions le ménage derrière nous. Techniquement, c'est le travail d'Edward, mais apparemment c'est au-dessus de ses forces. Vous savez que je sais me contrôler. Je ne laisserai aucune preuve derrière moi.
- Oui, Rosalie, nous savons tous quel assassin compétent tu fais, grognai-je en montrant mes dents.
Elle siffla entre ses dents, furieuse.
- Edward, s'il te plaît, dit Carlisle.
Puis, se tournant vers Rosalie.
- Rosalie, j'ai fermé les yeux à Rochester – villeoùRosalievivaitétanthumaine - parce que je sentais que tu méritais une forme de justice. Les hommes que tu avais tués t'avaient fait un tort monstrueux. Nous ne sommes pas dans la même situation ici. La fille Swan est innocente. Elle vient d'échapper à une mort certaine, laissons lui sa chance de vivre.
- Ça n'a rien de personnel, Carlisle, prononça Rosalie entre ses dents. Il s'agit de nous protéger tous.
Il y eut un bref moment de silence pendant lequel Carlisle réfléchit à sa réponse. Quand il hocha la tête, le visage de Rosalie s'éclaira. Elle aurait dû réfléchir, pourtant. Même sans ma capacité de lire dans ses pensées – car il les avait bloquées avant mon arrivée - j'aurais pu anticiper ses paroles. Carlisle ne faisait jamais de compromis.
- Je sais que tes intentions sont honorables, Rosalie, mais… j'aimerais vraiment que notre famille vaille la peine d'être protégée. Le… l'accident occasionnel ou perte de contrôle est une part regrettable de ce que nous sommes… assassiner de sang froid une enfant innocente en est une autre. Je pense que le risque qu'elle représente, qu'elle parle de ses soupçons ou pas, n'est rien à côté d'un plus grand risque. Si nous faisons des exceptions pour nous protéger, nous risquons quelque chose de bien plus important. Nous risquons de perdre de vue l'essence de ce que nous sommes.
Je contrôlai fermement mon expression. Ça n'irait pas du tout si je souriais. Ou si j'applaudissais, ce que j'aurais vraiment aimé pouvoir faire à cet instant. L'humaine allait rester en vie !
Rosalie lui lança un regard noir.
- C'est être responsable, rectifia-t-elle.
- C'est être insensible, la corrigea Carlisle gentiment. Chaque vie est précieuse.
- Arrêtez, de toute manière Rosalie sait déjà qu'elle ne fera rien… le problème principal qui nous attend est la détermination de Jasper, dit alors Alice.
Rosalie soupira lourdement et fit la moue. Emmett tapota son épaule.
- Je savais que tu avais un cœur mon bébé, lui dit-il à voix basse.
- Moi, je n'ai toujours pas changé d'avis et je compte lui régler son compte tout de suite.
L'instant d'après, il n'était plus là. Je regardai alors Alice et sa seule pensée fut :
« Dépêche-toi, il est vraiment motivé, je ne le comprends pas d'ailleurs. »
Je me levai alors et traversai la salle en moins de deux millièmes de seconde. Je pus entendre Alice interdire aux autres de nous suivre en leur disant que c'était entre Jasper et moi. Elle avait aussi étrangement une sorte de tristesse dans sa voix qui me dérangeait en ce moment.
Pourquoi réagissait-il ainsi, lui qui d'habitude ignorait les humains autour de nous, ne leur accordant aucune importance. Pourquoi, tout à coup, il voulait faire disparaître cette fille qui n'était pas un danger. Étant aussi plus rapide, je le rattrapai dans la forêt et le plaquai par derrière.
- Jasper, arrête… laisse-la vivre, lui dis-je.
Je le retournai alors et me plaçai à califourchon sur lui, le maintenant bien au sol.
- Le reste de la famille la laisse en vie, alors pourquoi pas toi, demandai-je.
- Parce que, répondit-il.
Je me rapprochai alors et le regardai dans les yeux. Je me concentrai pour pouvoir lire en lui quand il me repoussa immédiatement.
- Ne rentre pas dans ma tête Edward, m'ordonna-t-il.
- D'accord, mais rentre avec moi, et laisse la fille en vie… je suis certain qu'elle ne fera aucune histoire.
- Je te suis à une seule condition… ne l'approche plus !
- Ok, mais pourquoi ? Demandai-je, curieux de la raison de cette demande.
Il releva la tête et me regarda alors avec ce regard si étrange depuis quelques temps, et ensuite laissa sa tête tomber lourdement sur le sol.
- Parce que si tu la fréquentes, elle pourrait en soupçonner davantage… alors promets de ne plus lui parler, de ne plus l'approcher et de l'oublier.
- Je peux te promettre de ne plus lui parler et de ne pas la fréquenter mais je ne peux pas te promettre de l'oublier Jasper… cette fille occupe toutes mes pensées…
- Je sais, entendis-je avec de la tristesse dans la voix.
Étrangement, je ne lui demandai pas pourquoi cette tristesse et me relevai. Une fois debout, je tendis le bras à mon frère pour qu'il se relève.
- Promets-moi que tu ne lui feras rien, Jasper ?
Il prit alors mon menton et releva mon visage que j'avais baissé sans m'en rendre compte, approcha son propre visage bien trop près du mien et me dit dans un murmure :
- Je te le promets…
Il lâcha alors mon menton et me fit une tape dans le dos.
- Allez, viens, reprit-il, sinon, la famille va croire que nous nous sommes entretués.
OoOoOoOoO
J'avais vraiment essayé de tenir mes promesses faites à mon frère mais les événements d'aujourd'hui m'avait obligé à les enfreindre. Dès le lendemain, la fille m'avait adressé un « bonjour » auquel je n'avais pas répondu et elle ne m'avait plus adressé la parole. Plus le temps passait et plus son silence mental me frustrait. Bien sûr, le soir, j'avais pris l'habitude de venir près de sa maison pour entendre ce qu'elle disait pendant son sommeil - seule porte ouverte sur son esprit - mais je ne lui avais plus parlé et je ne la fréquentais pas. Mais comme il y avait toujours un « mais », elle hantait constamment mes pensées… j'en été même venu à me demander si c'était cela « tomber amoureux ». Cela ne m'était jamais arrivé et l'amour, ou plutôt ce sentiment, je ne le connaissais qu'à travers les livres et les couples que je côtoyais tous les jours depuis plus de cent ans, mais pour ce qui était du vécu, je n'avais aucune expérience, ni aucune donnée. Et c'était pour cela que je devenais de plus en plus protecteur avec « Bella »… cette fille m'attirait… que ce soit par son silence, par les émotions qu'elle affichait ouvertement sur son visage sans réellement me donner une chance de les déchiffrer avec certitude et cette manie aussi qu'elle avait de toujours tomber, trébucher. C'était l'humaine la plus maladroite que je n'avais jamais connue. Alors, quand j'avais entendu de loin qu'elle se rendait à Port Angeles avec ses amies, je n'avais pu m'empêcher de les suivre de loin pour veiller. J'étais quand même le comble du vampire car au lieu de traquer ma proie pour me nourrir, je la traquais pour m'assurer qu'elle ne courait aucun danger.
J'avais eu un mal de chien à regarder Jasper et lui assurer que j'allais juste à Port Angeles pour m'acheter de nouveaux disques et non pour la surveiller, mais il m'avait cru et était monté dans sa chambre pour y rejoindre Alice. Alors j'étais là, stationné dans une rue et de temps en temps, j'essayais de capter les pensées de l'une de ses amies – Angela et Jessica – pour savoir si elles allaient bien. Étant dans les magasins, j'étais tombé dans l'esprit de son amie Angela quand cette dernière essayait une robe et je m'étais senti mal de voir dans son esprit l'image d'elle-même dans le miroir, à moitié nue. Depuis, j'avais décidé de garder mes distances par rapport à leur esprit. D'ailleurs, cela faisait déjà un petit moment que je ne savais pas où elles en étaient alors j'ouvris mon esprit et recherchai les leurs.


Voilà, le chapitre 2 est publié. Il fait 8 pages, 2.590 mots.
J'espère qu'il vous a plu!
Laissez-moi un petit avis, cela me motive et pour être franche, vu le retour du premier chapitre, j'hésite franchement à continuer… Je n'ai pas envie de perdre mon temps à écrire une fiction qui ne plait pas, en mettant un peu de côté mes autres fictions… Donc soyez franc… et donnez moi votre avis (Par review ou MP, voire même sur mon profil Facebook… à vous de voir liens dans mon profil)
Pour la review, le lien en bas de page...
Merci d'avoir lu et apprécié ce chapitre **croise les doigts**
Jes Cullen-Malfoy
(^-^)
Chapitre 2 republié corrigé le 19 novembre 2011

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