Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Titre : La bague de l'amour

Couple de cette fiction : Harry Potter / Draco Malfoy

Rated : M

Particularité : Mpreg de prévue (Grossesse masculine)

Type : Cette fiction est un slash même si une grande partie de l'histoire n'y ressemble pas, alors si ce type d'histoire ne vous plait pas, passez votre chemin.

Résumé : La rentrée en sixième pour Harry signifie aussi son « obsession » pour un certain « Mangemort » ! Mais peut-être qu'une certaine bague léguée pourrait lui faire tourner son obsession envers Draco en « amour » ? Cet amour sera-t-il partagé ?

Béta correctrice : Vivi64

Périodicité des chapitres : Non fixe… pour l'instant.

Disclaimer : Voir chapitre 1

Petit rappel : Voir chapitre 1


Note d'auteure :Bon, voici un petit bonus que vous devez à ma chère Elisect32, car en répondant à sa review, et en relisant cette dernière, j'ai eu du baume au cœur et j'ai eu envie de lui faire plaisir, ainsi qu'à vous, mes chers Revieweurs alors j'ai décidé de poster ce petit bonus qui je l'espère vous plaira. Bonne lecture

/!\ Si vous ne souhaitez pas lire ce bonus, aucun soucis, je préviendrais dans l'avancement de la fic le moment pour le lire.


Chapitre : Bonus 1 (Cinq ans plus tard - Décembre 2001)


On pouvait voir, un soir d'orage, un petit brun tremblant dans son lit. Ce petit garçon, qui avait eu il n'y a pas si longtemps que ça ses quatre ans, était terrifié par la nature.

Il était même persuadé que l'orage en question, qui grondait en cette nuit, était en réalité un monstre voulant le dévorer tout cru dans sa chambre. Et ce petit brun aux yeux verts était roulé en boule sous sa couette dans son lit, serrant son doudou. Celui-là même qu'il avait depuis sa naissance. Une petite souris verte, enfin, plus tellement verte, vu le nombre d'années où elle avait dû subir le quotidien du garçon.

D'ailleurs, après un énorme coup de tonnerre, le petit fit dans son pantalon et il cria même après son papa. Mais personne ne vint et ce petit garçon resta là, à fixer sa fenêtre où les ombres de la nuit et de l'arbre qui lui faisait face lui faisaient vraiment croire qu'un monstre tentait de rentrer dans sa chambre.

Il ne s'endormit que tard dans la nuit, souillé par sa propre urine et par sa peur de quitter son lit, seul refuge face à cette bête venue pour le manger…

POV Harry

TUT TUT TUT TUT TUT TUT

Je tendis le bras vers ce réveil et me positionnai sur le dos. Je fixai le plafond et soufflai de lassitude.

Je voulais me rendormir, rester dans mon lit et ne jamais en sortir, sentiment qui ne me quittait pas depuis si longtemps, mais je devais me lever et faire « mon boulot ».

Avec un peu de mal, encore dans le brouillard du matin, je m'extirpai de mes couvertures. Je cherchai mon jogging et une fois trouvé, l'enfilai et sortis de ma chambre. J'allai directement vers celle du bout du couloir et l'ouvris.

- Mike, debout ! Je veux que tu sois à la salle de bains dans dix minutes, criai-je.

Sans un autre regard vers cette chambre, vers « mon fils », je descendis les escaliers. Je me dirigeai, en me cognant comme chaque jour dans cette saleté d'armoire, vers mon sanctuaire : ma cuisine.

Je commençai à y faire du café, chose essentielle depuis la venue de « mon fils » pour tenir le coup et préparai mon futur petit-déjeuner ainsi que la boite de céréale de Mike, son bol et le lait.

Quand j'entendis enfin ce petit « bip » m'informant que mon café était passé, je m'en servis une tasse tout en regardant l'heure, et voyant que j'avais du retard, je montai à l'étage en buvant mon café brûlant.

Je déposai ma tasse sur la petite table présente dans le couloir avant de pénétrer dans la salle de bains où il m'attendait. Il était assis sur le couvercle des toilettes.

- Viens ici, dis-je.

Il m'obéit et je le déshabillai. Je pus remarquer qu'une fois encore, il avait fait pipi au lit et sur lui… certainement dû à l'orage de cette nuit.

J'avais entendu ses cris mais il devait devenir grand et ce n'était pas en allant le consoler de cette chose si naturelle qu'il le ferait. Je lui rendais service, voilà tout.

- J'ai froid papa, me dit-il en vrillant son regard dans le mien.

Je ne fis rien contre, sachant qu'il allait bientôt être dans son bain et j'ouvris les robinets pour remplir de quelques centimètres la baignoire.

- Papa, j'ai froid, gémit-il en tremblant.

- J'y peux rien, dis-je en sortant déjà une serviette pour sa sortie et en préparant ses sous-vêtements, qui se trouvaient encore dans sa table à langer.

Je n'avais pas encore pris le temps de lui acheter une armoire. En même temps, cela n'avait pas d'importance de savoir où se trouvaient ses habits.

- Tu peux rentrer dans l'eau, dis-je.

Je pus entendre les clapotis, m'informant qu'il m'avait obéi, tandis que j'avais la tête enfouie dans le meuble à la recherche du shampoing pour enfant que j'étais sûr d'avoir acheté il y a quelque temps.

Ne le trouvant pas, je me dis que mon shampoing ferait aussi bien l'affaire. Fort de cette idée, je sortis la tête et me redressai. Je me plaçai à côté de lui et commençai à le laver. Il savait le faire lui-même mais il était trop lent, alors je le faisais pour lui.

J'insistai sur son visage où il y avait encore quelques traces de son chocolat chaud de la veille, celui qu'il buvait le soir. Puis sur ses mains, où des traces de marqueurs étaient visibles.

Sa peau si blanche rougit face au traitement et une fois de plus, quelques souvenirs revinrent. Et je ne voulais pas. Je le tirai donc par le bras pour qu'il se mette debout et le lavai, étant plus brusque dans mes mouvements. Mais il était un grand garçon, il ne me disait rien et endurait mes sautes d'humeur matinales, comme chaque matin.

Quand j'eus fini de le savonner, je pris le cornet de douche et ouvris l'eau. Je testai la température et quand elle fut assez chaude, mais pas trop, je le rinçai tout en vidant l'eau de la baignoire.

Je pris aussi du shampoing et lui lavai les cheveux. Je devais regarder ailleurs, car c'était à cet instant précis que je voyais qui était le père de Mike. Et j'avais envie d'être méchant dans ces moments-là et Merlin m'en soit témoin, j'avais évité d'en venir à ça depuis sa naissance.

Je ne voulais pas être comme les Dursley l'avaient été avec moi, car il n'y était pour rien. Je veillais même à lui acheter tous les jouets du moment, à lui donner à manger chaque jour, trois fois au minimum avec son petit-déjeuner, son goûter et le souper.

Sans oublier son dessert et ses petits encas. Je ne voulais pas qu'il meure de faim, ni qu'il regarde les autres enfants avec envie quand ils jouaient avec le dernier jouet du moment.

Je pensais qu'en général j'étais un bon père, lui donnant tout ce dont il avait besoin.

- Papa, ça pique, pleura-t-il.

Je sortis de mes pensées et vis avec honte que le shampoing, le temps que j'avais été perdu dans mes pensées, avait glissé vers ses yeux.

- Ferme les yeux ! Ordonnai-je.

Il le fit, mais continua à pleurer. Je lui rinçai rapidement les cheveux couverts de mousse et le sortis de l'eau. Je le mis debout sur sa table et le séchai en frottant son petit corps trop pâle. De nouveau sa peau rougit et avec rapidité et efficacité, je lui enfilai ses vêtements.

Quand tout fut mis, je le fis descendre, et pendant qu'il brossait ses dents, je lui peignai ses cheveux. Je m'ordonnai de fixer une fois de plus la porte, ne voulant pas « le voir » pendant ma tâche. Cela me ramenait tellement de temps en arrière, ailleurs, avec lui.

- Allez, file manger ! Dis-je en rangeant le peigne et sa brosse à dent.

Il fila en courant. Je le suivis et comme chaque matin, au lieu de descendre, il partit dans sa chambre et en ressortis avec ce chiffon en forme de souris. Je secouai la tête et le regardai ensuite descendre à toute vitesse les escaliers pour aller s'empiffrer avec ses céréales au miel.

OoOoOoOoO

Un peu plus tard, on pouvait voir un 4X4 noir sortir d'un chemin de terre, celui-là même qui menait à la maison reculée dans ce petit village nommé Slave Lake, dans la province d'Alberta au Canada.

Et ce 4x4 en question se dirigeait vers l'école maternelle dudit village. son bord, un petit garçon était triste, comme chaque jour. Mais encore plus aujourd'hui, car il allait devoir fêter, avec le reste de la classe, l'anniversaire d'un de ses camarades.

Pourquoi cela le rendait-il si triste ? Parce que notre Mike n'avait jamais eu le plaisir de fêter son propre anniversaire, ni même Noël ou encore toute autre fête. Son papa n'y voyait pas de raison vu qu'il avait tout ce qu'il voulait. Mais Mike n'avait pas ce qu'il voulait lui.

Au plus profond de lui, regardant les rues et les voitures défiler, il souhaitait très fort qu'un soir, une femme très jolie vienne le réconforter, lui dire « je t'aime mon chéri » et lui faire un bisou. Il souhaitait même que son papa fasse ça.

Mais chaque jour ce petit garçon voulait que son papa vienne le réveiller avec un bisou, qu'il le prenne dans ses bras et le serre très très fort contre lui. Qu'il lui achète un gâteau pour son anniversaire et qu'ils fassent ensemble un sapin pour que le Père Noël puisse enfin venir lui apporter son cadeau. Mais aucun sapin ne remplissait la maison et jamais un seul gâteau n'avait été acheté pour son anniversaire. Et ses réveils étaient toujours pareils : son papa criant pour qu'il se lève, sans même venir lui faire un bisou. Et aussi loin qu'il se souvienne, son papa ne lui avait jamais fait de bisou.

Après une courte route, la voiture noire se stoppa et un homme brun, les cheveux en bataille, en sortit. Il ouvrit la porte de derrière et en extirpa un petit garçon. Ce même petit garçon prit son cartable que lui tendait son père et partit vers le grillage où son institutrice l'attendait comme pour les autres élèves. Le petit garçon partit donc vers sa maîtresse sans même avoir droit à un bisou venant de son papa, papa qui n'avait pas attendu, et qui était déjà dans la voiture pour repartir chez lui.

POV Harry

Je jetai mes clés dans la coupelle à l'entrée et enlevai mon blouson. Il faisait un froid de canard. Je me rendis ensuite dans la cuisine pour ranger les courses que je venais de faire, débarrasser la table du petit-déjeuner et faire la vaisselle de la veille.

Quand j'eus fini de faire tout ça, je montai à l'étage et je me lavai.

L'eau chaude de la douche me fit plus que du bien et je restai sous le jet brûlant plus de temps qu'il n'aurait fallu.

Comme à chaque fois, vers la fin, des tas de souvenirs m'assaillirent et ils me firent autant mal qu'au début. Et j'étais en colère contre moi, car je ne devais plus avoir mal, pas après toutes ces années. Je ne devrais plus sentir mon cœur rater un battement en revoyant son visage dans ma tête.

Je me mis à sangloter dans ma douche comme un misérable et une fois de plus, je me demandai ce que j'avais fait de mal pour avoir vécu tout ça.

OoOoOoOoOoO

Je m'allongeai et repris ma respiration. Mon corps était trempé de sueur, il était endolori et j'avais mal aux jambes. Mais cela me faisait un bien fou de me défouler ainsi.

Je devais me vider de toute cette haine, de toute cette colère contre moi, contre lui, contre le reste du monde sorcier. Et j'avais trouvé ma libération dans le sport, mais aussi dans mon exil…

J'aimais frapper le sac de toutes mes forces, j'aimais courir et ne jamais m'arrêter sur mon tapis. Je me sentais en paix quand, après des centaines d'abdominaux, je cessais de penser à ma vie et que seul l'envie de repos était présente dans ma tête.

Seulement, la sonnerie programmée sur ma montre me ramena à la réalité. Je devais me préparer pour aller le chercher.

Je me relevai avec fatigue et quittai ma salle de sport qui se trouvait dans la cave de la maison. Quand je fus à l'étage, je me déshabillai et filai prendre une douche rapide pour enlever de moi toute cette sueur et cette puanteur.

Je m'habillai ensuite avec le premier jeans venu et le premier sweat qui me passait sous la main. Je pus voir, une fois arrivé au rez-de-chaussée, depuis la fenêtre de la cuisine, qu'il avait neigé et pas qu'un peu. Il tombait de gros flocons qui avaient déjà tapissé le sol de quelques centimètres de ce manteau blanc.

J'enfilai mon écharpe ainsi que mon manteau et comme chaque jour depuis un an et demi, je pris le chemin de la maternelle de mon fils. Je roulai doucement, pour ne pas risquer de mener la voiture dans le fossé et quand je fus dans le centre ville, je pus voir que la neige était de couleur brune. Toute la magie de cet élément naturel était gâchée par la civilisation et toute la circulation.

Je secouai la tête et me stationnai devant l'école. Je pouvais voir que la plupart des parents étaient là, attendant leurs petits, dehors dans le froid.

J'éteignis le moteur et allumai la radio locale.

Quand je vis une horde d'enfants sauter dans les bras de leur maman et papa, je sortis de la voiture et marchai jusqu'à la classe de mon fils. Je n'aimais pas qu'il puisse sortir sans ma présence et j'avais constamment peur qu'un jour, on nous retrouve, même si j'avais changé de nom de famille. Je ne m'appelais plus Harry Potter mais Harry Buck. Une sorte d'hommage à mon parrain mort, me rappelant sa fuite sur cet hippogriffe, celui-là même qui m'avait fait me sentir si bien en troisième année.

- Mike, ton papa est là ! Entendis-je dire la maitresse à mon fils.

Je jetai un coup d'œil dans la classe et je vis que mon fils était le visage collé à la fenêtre, debout sur une chaise pour pouvoir certainement regarder les flocons tomber.

Je le vis en descendre et il me regarda. Je lui fis un signe de tête et il alla chercher son manteau qui fut mis par Madame Bérénice, qui était allée lui dire au revoir. Une fois bien habillé pour sortir, il prit son petit cartable et vint me rejoindre.

Je lui pris la main et en moins de temps qu'il n'en fallut pour le dire, je le plaçai dans son siège-auto.

- Papa, tu as trop serré.

- Attends, je vais changer ça.

Je desserrai la ceinture et quand je jugeai que cela allait, je pris place derrière le volant.

OoOoOoOoOoO

Le petit Mike regardait les flocons s'écraser au sol et devenir sale. Il aimait la neige et chaque année il demandait à son papa la permission pour aller dehors et faire un petit bonhomme de neige.

Quand la voiture stoppa devant la maison de taille moyenne, le garçon essaya comme chaque jour de se détacher lui-même mais il n'y parvint pas. Il allait devoir attendre que son papa le fasse pour lui.

POV Harry

Le dîner allait être bientôt prêt alors je baissai les feux et sortis appeler Mike. Il était dehors en train de jouer avec la neige et ce depuis notre arrivée. A peine descendu de la voiture, il m'avait demandé s'il pouvait jouer dans le jardin et je l'avais laissé faire.

Au moins comme ça, je n'avais pas à me soucier de lui.

J'ouvris la baie vitrée et criai après lui :

- Mike, viens manger !

Je le vis quelques secondes plus tard courir vers la maison et quand il fut devant moi, il leva son regard :

- Papa… tu veux bien venir voir mon bonhomme ?

- J'ai pas le temps pour ça, dis-je en tournant les talons et en repartant m'occuper du repas.

OoOoOoOoOoO

Le garçon d'à peine quatre ans regarda bêtement l'endroit où était encore son papa quelques secondes avant. Il baissa ensuite la tête et repartit dehors.

Il courut jusqu'à son bonhomme de neige qui tenait tant bien que mal debout. Il dénoua sa propre écharpe et murmura à son ami imaginaire :

- Je voudrais tellement que tu sois vivant pour t'occuper de moi.

Il repartit ensuite, trainant des pieds vers sa maison.

POV Harry

J'allais crier de nouveau après lui quand il pénétra enfin dans la salle à manger. Il prit place sur sa chaise, près de moi. De là, je pourrais le faire manger.

Je savais d'avance que cela allait être difficile ce soir, car j'avais fait des petits pois avec un steak et des pommes de terre et mon fils détestait les petits pois.

Quand il fut installé, je me levai et allai chercher les plats pour dresser la table. Au moment où je mis le plat de légumes sur la table, il commença déjà à geindre. Je fermai les yeux et pris place aussi.

Avant de m'énerver, je décidai de manger, faisant fi des pleurs. Autant manger pendant que c'était chaud.

Pourquoi pleurait-il à chaque fois, regardant juste son assiette, alors qu'il savait que cela ne changerait rien ?

OoOoOoOoOoO

- Mike, ouvre la bouche, criai-je à bout.

Il le fit, non sans pleurer, et je lui enfournai la fourchette couverte de viande, féculents et légumes en bouche.

Je le vis recracher et soudain, perdant patience, ma main partit toute seule sur sa joue.

- J'en ai assez de toi ! Tu pleures alors que d'autres enfants n'ont pas ta chance ! Certains sont peut-être enfermés, sans pouvoir manger !

- Pardon papa…

- Maintenant, tu vas stopper tes pleurs, manger sans rien recracher… ensuite, je te donnerai le jouet que j'ai acheté aujourd'hui en faisant les courses, puis tu monteras dans ta chambre et après une petite heure, tu iras dormir.

Il hocha la tête et ouvrit sa bouche.

Une bonne demi-heure plus tard, j'étais enfin seul, devant ma télévision éteinte. Et je pouvais me détendre.

Ma journée avait été éreintante entre les allées et venues à la maternelle, les courses, le ménage, mon sport et la préparation du diner. Sans oublier le diner en lui-même qui n'avait pas été de tout repos.

- Papa ?

Je rouvris les yeux, les ayant fermés pour profiter du calme.

- Oui !

- Je peux rester avec toi et regarder la télévision ?

- Oui, mais seulement quelques minutes, dis-je en me levant et en allumant la télévision sur les dessins animés.

Je pris la direction de la cuisine où je m'affalai sur une chaise.

Et dire que demain, tout aller recommencer, pensai-je après quelques minutes.


Voilà, le bonus 1 est publié. Il fait 10 pages, 3.360 mots.

C'était donc ça le petit bonus que je voulais vous faire connaître.

Je pense que beaucoup se posent certaines questions, comme :

Où est Draco ?

Que s'est-il passé entre Harry et lui ?

Pourquoi Harry est comme ça envers son fils ?

Et pleins d'autres trucs.

Je vous l'avais bien dit que vous n'étiez pas au bout de vos surprises.

Le prochain chapitre reviendra dans le présent.

J'espère que ce bonus vous a plu car l'air de rien, tenter d'écrire les pensées et ressentiment d'un garçon de 4 ans m'a donné quelques difficultés. J'ai d'ailleurs opté pour cette narration, me disant que je décrivais avec des mots trop adultes ses pensées.

A très vite… si tout va bien !

Laissez-moi une petite review, pour me donner votre avis si le cœur vous en dit…

Merci d'avoir lu jusqu'ici,

(^-^)

Jes Cullen-Malfoy

Bonus 1 republié corrigé le 02 juin 2011
 

Retour vers le sommaire


 
 



Créer un site
Créer un site