Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Le couple : Harry/Draco

Le rating : M

Nombre de chapitre : 22 + épilogue (version normale + version bonus)

Genre : Romance dans la généralité, Deathfic car déjà j'écris une partie de la bataille finale et Drame.

L'histoire débute pendant la sixième année (1996-1997) d'Harry Potter.

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à JKR… rien n'est à moi (snif snif) sauf Chloé, Cornélius et… Lissa.

Modifications apportées : Severus Rogue sera nommé ici Severus Snape et enseignera les potions et non la Défense contre les forces du mal comme dans le sixième tome. Au fil de votre lecture, certains détails seront annoncés afin de ne pas trop spoiler ici. Ils seront soit annoncés en début de chapitre, soit à la fin.

Correctrice : Vivi64


Chapitre 14 : Le 25 décembre 1997


POV Harry

Je faisais ma petite danse de la victoire en riant de la tête de mon amour. Je voyais encore un autre côté de sa personnalité : mauvais perdant !

- Fais pas la tête Dray, ce n'est pas ma faute si tu as perdu tout de même, dis-je le sourire aux lèvres.

- Si c'est ta faute, tu aurais pu me vendre ce satané terrain bleu foncé au lieu de le vendre à George !

- Mais tu n'avais même pas l'autre, expliquai-je en riant.

- Ca je le sais, triple buse, mais j'aurais racheté l'autre à George, comme ça, j'aurais pu te ruiner plus facilement.

- Dray, tu gagneras la prochaine fois, lança Fred, mon sauveur du moment.

J'avais désormais un bon moyen de les différencier, car l'un appelait Draco « Draco » et celui-là était George, tandis que Fred l'appelait « Dray » comme moi, ou plutôt l'inverse car c'était lui qui l'avait trouvé, comme il avait trouvé en mon homme un véritable ami, et maintenant, je pouvais différencier les jumeaux.

- J'exige de rejouer immédiatement, fit Draco boudeur.

Je jetai un coup d'œil à l'horloge et vis malheureusement qu'il était déjà deux heures du matin.

- Dray, on devrait rentrer à présent, il se fait tard.

Je me rassis près de lui et le pris dans mes bras.

- Boude pas, tu n'es pas beau comme ça !

- Tu as entendu ça Fred ! Il ne me trouve pas beau quand je boude.

- Tu es toujours beau Draco…

-… surtout quand tu ne boudes pas, répliqua George.

- Ha ha ha ! Je me marre tout seul les gars. Bon et bien, allons-y alors.

- Vous revenez le trente et un ? Demanda George.

- Nous ne voulons pas déranger et puis, vous devriez au moins fêter celui-là avec votre famille, répondis-je.

- Ne te mêle pas de ça…

-… on peut au moins, pour une fois, le faire avec nos amis…

-… et pas la famille !

.

.

- Il me reste combien de temps ? Demandai-je tout bas.

- Environ vingt minutes, répondit-il en continuant ses caresses sur mon dos.

- Tu veux vraiment m'épouser ?

- Absolument ! Et un mariage sorcier, pour la vie !

Je me redressai et le regardai confus.

- Comment ça un mariage sorcier ?

- Tu…

Il fit une pause.

- C'est vrai, tu as été élevé chez des moldus. Eh bien, un mariage sorcier lie la magie des deux sorciers, ce qui les lie à vie.

- Et on doit faire quoi ?

- Rien, juste se présenter devant un maître de cérémonie, se tenir la main, dire « oui, je le veux » et consommer le mariage rapidement.

- Consommer ?

- Faire ce que nous venons de faire.

Il rit et me poussa sur le dos.

- Tu pensais à quoi en me demandant en mariage, si tu ne connaissais pas le mariage sorcier ?

- A un mariage à la moldue en fait.

- Et cela consiste en quoi ?

- A un « oui je le veux » devant témoins, un bout de papier disant que nous sommes mariés, répondis-je tout piteux.

Il vint m'embrasser près de la clavicule et dit dans un murmure :

- Nous allons nous marier sous de fausses identités à la moldue et quand la guerre sera finie…

Il prit possession de ma bouche et aspira tout mon air. Je ne pus résister et liai ma langue à la sienne, tiède et douce.

- Nous nous lierons en bons sorciers et tu seras à moi pour la vie, murmura-t-il.

- Je suis d'accord mais quand allons-nous nous marier à la moldue ?

- Je propose pendant les vacances de printemps.

Je réfléchis à cette pseudo date et trouvai cela trop loin mais en même temps, nous n'avions pas le choix.

- Et qui seront nos témoins ? Demandai-je en me souvenant qu'il en fallait.

- Moi, j'prends Fred ! S'exclama Draco.

- Hum, oui, juste, les jumeaux. Mais attention, dis-je en inversant les rôles, ne me quitte pas pour Fred ou sinon je te tue, et lui aussi.

- Pas de souci, il est juste un bon ami, c'est mon seul ami à vrai dire, dit-il en changeant d'expression.

Je pus voir de la tristesse dans ses yeux alors je fis ce que pouvais faire de mieux pour la faire disparaître. Je fis glisser ma main vers son entrejambe qui après quelques caresses fut dressé et sans plus attendre, je m'empalai sur lui. Le faire sans même me préparer me fit extrêmement mal mais je fermai les yeux et soudai mes lèvres aux siennes pour ne pas qu'il s'en rende compte.

- MERLIN HARRY, CA VA ?

Je hochai la tête et cherchai ses mains que je trouvais assez rapidement.

- Bébé, enlève-toi, ça te fais mal, je ne suis pas aveugle par Salazar, tu as mal !

- Non, couinai-je, c'est bon, laisse-moi juste le temps de m'adapter.

Jamais plus on ne m'y reprendra. Autant j'adorais quand c'était brusque et fort, mais là, sans aucune préparation, mon cul me brûlait comme jamais, je me sentais étiré douloureusement et j'avais même la sensation que du liquide glissait entre mes cuisses.

Je sentis brusquement sa main sur mon sexe et il commença à passer son pouce sur la fente de mon gland. Mon sexe ayant ramolli face à ma douleur reprit fièrement du service et quand Draco commença à me masturber avec douceur et rapidité, je me mis à bouger de haut en bas. D'abord un petit peu, puis mon mouvement se fit de plus en plus ample.

- Mordred…

J'ouvris les yeux et vis que ceux de mon amour étaient fermés et qu'il crispait sa mâchoire.

- Ca va ? Demandai-je avec inquiétude en stoppant mes allées et venues.

- Oui, je dois juste me retenir… c'est trop bon… bouge… s'te plait… bouge.

Je compris mieux et repris mon mouvement de bassin. Nous n'avions jamais essayé cette position et je devais avouer qu'elle n'était pas désagréable quand le plaisir était présent.

Je pouvais choisir moi-même la cadence et la force tout en le recevant. Le dominé-dominant, et cela était encore plus jouissif. Je me laissai aller au plaisir et accélérai de plus en plus, faisant s'entrechoquer mes fesses sur ses cuisses. Je fus encore plus heureux quand il se mit à venir à moi avec fermeté. Je laissai aller ma tête en arrière et extériorisai mon plaisir par des gémissements et des cris des plus suggestifs.


Merci d'avoir lu et je l'espère, aimé.

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 14 republié corrigé le 20 mars 2013

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