Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Le couple : Harry/Draco

Le rating : M

Nombre de chapitre : 22 + épilogue (version normale + version bonus)

Genre : Romance dans la généralité, Deathfic car déjà j'écris une partie de la bataille finale et Drame.

L'histoire débute pendant la sixième année (1996-1997) d'Harry Potter.

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à JKR… rien n'est à moi (snif snif) sauf Chloé, Cornélius et… Lissa.

Modifications apportées : Severus Rogue sera nommé ici Severus Snape et enseignera les potions et non la Défense contre les forces du mal comme dans le sixième tome. Au fil de votre lecture, certains détails seront annoncés afin de ne pas trop spoiler ici. Ils seront soit annoncés en début de chapitre, soit à la fin.

Correctrice : Vivi64


Chapitre 22 : Le 14 février 2007, Partie 2/2

Le soir

.

POV Draco

J'étais allongé sur notre lit et j'étais mal, mais mal.

Il avait raison, je n'aurais pas dû réagir comme ça face à tous ces moldus mais en même temps, ils étaient quand même des êtres inférieurs. Certes, certaines choses qu'ils avaient inventées étaient géniales mais pour le reste, ils restaient insignifiants pour moi. Et ma petite puce qui ne cessait de vouloir aller dans ce parc, certes magnifique, mais rempli et rempli par des milliers de moldus sans cervelle et tous leurs mioches.

Je tournai la tête et vis sa place libre, vide… froide.

J'avais gâché notre anniversaire de mariage avec mes conneries. Et ce n'était pas demain que nous devions le fêter, c'était aujourd'hui. Je pris alors une décision et me levai du lit pour aller le rejoindre. J'ouvris la porte de la chambre délicatement, pour ne pas réveiller Lissa, et descendis les escaliers, toujours aussi silencieux. Une fois la porte du salon passée, je le vis, là, assis devant la cheminée en train de boire un verre de Whisky Pur Feu. Il était magnifique. Ses cheveux en bataille dus aux diverses attractions faites, sa chemise sortie de son jeans…

Je me raclai la gorge pour signaler ma présence. Il tourna la tête vers moi et je pus voir qu'il avait pleuré. Je me précipitai sur lui et le soulevai pour le prendre dans mes bras.

- Je suis désolé bébé, je vais vraiment essayer de les apprécier plus, murmurai-je contre son cou.

- C'est moi qui suis désolé. J'ai menti, tu as changé, mais j'ai tellement ravalé ma colère toute la journée pour Lissa que j'ai éclaté tantôt, pardonne-moi mon amour, dit-il sincère.

Je pris possession de sa bouche ainsi que son verre pour le déposer sur la petite table.

- Maintenant que tout est dit, fêtons ça, soufflai-je contre son cou.

Il gémit et j'accentuai mes baisers. Je nous allongeai sur le tapis devant la cheminée et continuai de parcourir sa gorge de ma langue. Il gémissait de plus en plus et je commençai à déboutonner sa chemise pour pouvoir parcourir son torse.

- Bébé, nous devrions aller dans la chambre, dit-il difficilement en essayant de se relever.

- Non, on est bien ici, fis-je en écartant les pans de sa chemise pour enfin dévorer toute cette peau hâlée des yeux.

- Mais la petite, ajouta-t-il la voix rauque et tendue due à ma bouche qui avait atterri sur un de ses tétons.

- Elle dort à cette heure-ci, et puis, expliquai-je en venant le regarder dans les yeux, elle était très fatiguée de sa longue journée au parc, nous sommes tranquilles.

- Bien…

Je ne pus empêcher un sourire de s'étaler sur mon visage à l'entente de son « bien ». Il se recoucha et m'ouvrit un peu plus ses jambes.

- Que veux-tu que je te fasse ? Demandai-je en descendant vers ses abdos très bien sculptés, étant un joueur professionnel de Quidditch, c'était normal.

- Tout ce que tu veux, parvint-il à dire entre deux respirations saccadées.

- Hum…

Je fis aller et venir ma langue dans son nombril, mimant ainsi l'acte que je comptais faire ailleurs et il commença à se tortiller de plus en plus. Je pus sentir son sexe durci emprisonné dans son jeans. Je ne perdis pas de temps et j'en déboutonnai chaque bouton en le fixant directement dans les yeux. Ils étaient verts brillants, comme je les aimais, et en cet instant, il y avait cette petite flamme démontrant le plaisir qui le transportait.

Rien que son regard aurait pu me faire jouir, même depuis toutes ces années. J'aimais parcourir encore et encore son corps de ma bouche, le lécher et le mordiller, j'aimais lui laisser des traces visibles pour montrer à ses coéquipiers qu'il était pris… il était mien et j'allais encore le prouver à l'instant.

Je fis glisser doucement son jeans ainsi que son boxer, en veillant bien à effleurer sa peau, pour dévoiler son sexe en érection qui n'attendait que ma bouche pour se libérer. Arrivé au bout, je défis aussi ses chaussures et chaussettes et voir ses jambes musclées me fis me dire encore une fois qu'il était loin le petit maigrichon des premières années de Poudlard.

- Tu ne m'as pas encore assez vu depuis toutes ces années ? Demanda-t-il taquin.

- Non, je ne serai jamais rassasié de toi, avouai-je en venant lui voler un baiser que je voulus bref.

Mais mon petit lion en décida autrement car il prit possession de ma bouche et noua ses jambes autour de mes hanches. Ce petit salaud bougea et je pus sentir la friction de nos sexes.

- Patience, petit lion, patience, dis-je en quittant sa bouche.

- Facile à dire… j'en crève d'envie depuis c'matin, j'te signale.

- Et ta patience sera récompensée, annonçai-je en me dirigeant vers son sexe.

Un fois à destination, je l'effleurai du bout des doigts et il se cambra instantanément. Je récupérai avec mon index cette petite goutte qui perlait et la portai à ma bouche en faisant le maximum de bruit pour l'exciter d'avantage.

- Han… Merlin… Draco… prends-moi !

Je fis ce qu'il me demandait et déposai un petit baiser sur son gland rougi. Je passai ensuite la langue sur sa petite fente et après quelques passages, je parcourus toute sa longueur. Il poussa un grognement et se cambra d'appréhension. Quand j'eus humidifié tout son sexe, je le pris entièrement en bouche et commençai un mouvement de haut en bas et de bas en haut, tout en jouant de ma langue.

Je dus placer les mains sur ses hanches pour l'empêcher de bouger de trop et aspirai de plus en plus. Quand je sentis son sexe commencer à légèrement trembler, je portai la main à sa bouche pour qu'il lèche mes doigts, ce qu'il fit avec une sensualité démentielle.

Quand tout cela fut fait, je ralentis ma fellation et dirigeai la main vers son antre qui je le savais était chaud et étroit. Je n'attendis pas et tout en faisant aller ma langue sur toute sa longueur, je le pénétrai d'un premier doigt. Je fis alors un léger mouvement, mais connaissant ses limites, je joignis un deuxième rapidement.

Je les bougeais au même rythme que ma bouche, d'abord lentement, et quand il vint à ma rencontre, je le pénétrai d'un troisième et dernier doigt. J'entendis un léger gémissement de douleur, stoppai mes gestes en lui et approfondis ma succion sur son sexe.

Je montai et descendis mes lèvres qui pouvaient sentir chaque veine présentes sur sa hampe. Quand il jouit enfin dans ma bouche, j'avalai et recommençai mes petits mouvements de pénétration. Je remontai aussi ma bouche vers la sienne en passant par son torse et son cou.

Quand mes lèvres touchèrent enfin les siennes, il enroula ses bras autour de ma nuque et pressa nos visages ensemble. Nos langues s'entremêlèrent et s'entortillèrent avec passion, langueur et douceur. Une fois que j'eus touché cette petite glande du plaisir en lui, il gémit contre ma bouche. Je refis encore et encore mon geste jusqu'à sentir son sexe se tendre à nouveau pour moi.

- Viens… viens maintenant, souffla-t-il en me repoussant.

Je me redressai et plaçai ses jambes sur mes épaules puis d'un coup sec, m'enfonçai en lui. Son étroitesse me fit révulser les yeux de bonheur. Je pus sentir à sa contraction que je devais attendre qu'il se détende, alors je lui prodiguai de légères caresses sur ses cuisses. Il plaqua tout à coup ses mains sur mon torse et tritura mes tétons. Je gémis fortement et laissai tomber la tête en arrière. Cet homme était le diable.

- Bouge, fais-moi jouir bébé, laissa-t-il échapper d'une voix torride.

Je redressai la tête et vis qu'il me dévorait des yeux.

Je me retirai alors de lui de moitié pour revenir, et ainsi de suite, pendant un petit moment, voulant être doux avant tout. Mais mon repos fut de courte durée quand il vint à moi, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je posai donc les mains autour de son visage et enfouis la tête contre son cou. Je commençai ensuite à le pilonner avec violence, rapidité et mon amour surtout. Il haleta, gémit. Je pus sentir ses ongles rentrer dans la chair de mon dos, ses dents mordre mon cou.

Moi j'avais de la sueur sur le front et je pouvais sentir mon cœur battre dans mes temps tellement je lui donnais tout. Mon énergie, mon âme et mon cœur.

Il écarta tout à coup encore plus ses jambes et cela me permit de venir taper contre sa prostate. Je reçus moi aussi le choc en sentant de mini-vibrations dans mon sexe, et accélérerai encore la cadence

- Plus vite… hum… oui… encore… 'core… oui… plus fort, murmura-t-il à mon oreille entre chaque coup de reins.

Quand je fis ce qu'il me demandait, il commença à divaguer en disant des phrases incohérentes et cela me rendit encore plus enfiévré.

Je me redressai et empoignai son sexe auquel j'inculquai les mêmes mouvements que mes hanches lui infligeaient, et après quelques va-et-vient, je sentis son sperme gicler en plusieurs jets entre nous. Il se resserra atour de moi et en trois pénétrations plus profondes, je me vidai à mon tour en lui.

Je continuai malgré tout de bouger, mais plus doucement, plus lentement, plus tendrement. Il m'agrippa et plongea sa langue dans ma bouche pour m'embrasser comme jamais.

Je glissai les mains dans ses cheveux pour encore plus approfondir le baiser et fus malheureux quand je dus m'éloigner pour reprendre de l'air.

- Je t'aime mon cœur, dit-il.

- Moi aussi, répondis-je en lui embrassant le front. Je t'aime comm–e un fou !

.

.

- Tu veux quoi mon cœur ?

- Une bièreaubeurre…

Je pris la bouteille, mon yaourt au chocolat et ensuite le chemin du salon quand soudain je ressentis une douleur dans la poitrine. Je pris appui sur la table mais n'eus pas le temps de m'y tenir que je me sentis tomber au sol.

Je vis la bouteille éclater sur ce dernier. Je tentai de me relever mais rien.

Je n'avais plus de force, elle était comme qui dirait partie tout à coup.

Ma vue devint floue et petit à petit, tout devint sombre.

Je ne pus que très faiblement entendre Harry me crier dessus pour savoir ce qui n'allait pas mais étrangement, je ne pouvais pas répondre, je me sentais tomber, tomber et encore tomber.

J'eus malgré tout la force de dire un bref « Je t'aime » avant de ne plus rien entendre.


Moi, sadique ?

Merci d'avoir lu et je l'espère, aimé.

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 22 republié corrigé le 03 avril 2013

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