Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Le couple : Harry/Draco
Le rating : M
Nombre de chapitre : 22 + épilogue (version normale + version bonus)
Genre : Romance dans la généralité, Deathfic car déjà j'écris une partie de la bataille finale et Drame.
L'histoire débute pendant la sixième année (1996-1997) d'Harry Potter.
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à JKR… rien n'est à moi (snif snif) sauf Chloé, Cornélius et… Lissa.
Modifications apportées : Severus Rogue sera nommé ici Severus Snape et enseignera les potions et non la Défense contre les forces du mal comme dans le sixième tome. Au fil de votre lecture, certains détails seront annoncés afin de ne pas trop spoiler ici. Ils seront soit annoncés en début de chapitre, soit à la fin.
Correctrice : Vivi64
Chapitre 11 : Le 02 septembre 1997
POV Draco
Je n'avais vraiment pas de chance. Tout d'abord, le repas de répartition avait duré plus longtemps que d'habitude à cause du long discours du directeur, ensuite j'avais dû conduire les premières années de ma maison dans leur dortoir et leur expliquer les règles officielles et officieuses… et pour finir, je m'étais retrouvé à une réunion de Préfets que je ne pouvais manquer vu qu'avec Granger j'avais été élu Préfet en chef.
Bon, cela ne changeait pas grand-chose au titre de Préfet sauf que je pouvais aussi partir à Pré-au-Lard le mercredi en plus du samedi. Le seul point négatif était que je logeais dorénavant dans les quartiers des Préfets en chef, qui comptaient un petit salon, jusque-là tout allait bien, une petite bibliothèque, jusqu'ici aussi tout allait bien. J'avais aussi une salle de bains personnelle, attenante à ma chambre, malgré la salle de bains des préfets mise à disposition, mais le plus gros problème était que tout cela était pour deux Préfets. J'avais donc devant ma porte de chambre cette maudite porte avec l'emblème des Gryffondor.
La chambre d'Hermione Granger !
Comment allions-nous faire, Harry et moi, avec cette Miss-je-sais-tout dans nos pattes ?
Bon, pour le bruit, un simple sort de silence sur la porte et le tour était joué, mais il y avait quand même un risque qu'elle le voie un jour… sa cape mal mise, le sort mal placé… et je n'osais penser au reste. Mais le plus gros problème dans tout ça était que si elle voyait le tableau d'entrée s'ouvrir sur le vide, j'étais persuadé qu'elle allait vite faire le rapprochement avec la cape d'invisibilité de son meilleur ami.
Et là, je marchais un peu en retrait de cette je-me-mêle-de-tout en direction de mes nouveaux appartements, et plus j'avançais, plus je me demandais s'il m'avait attendu vu l'heure avancée. Il était quand même plus de minuit et cela aurait peut-être fait bizarre qu'il s'échappe le premier jour. Il devait même peut-être être en train de boire du Whisky Pur Feu avec ses compagnons de dortoir tandis que moi je devais me taper son amie. Le point positif dans tout ça était qu'elle ne parlait pas.
- Quel mot de passe choisissons-nous ? Demanda-t-elle.
Je revins à moi en m'apercevant que nous étions devant un tableau où nos deux emblèmes étaient entrelacés.
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Quand elle daigna partir dans sa chambre, je me ruai dehors et je fus heureux de sentir son souffle dans mon cou. Je repris alors le chemin de ma nouvelle chambre et quand ma porte fut verrouillée et ensorcelée par un sort de silence, il enleva enfin sa cape et se rua sur moi. Notre baiser passa directement de chaste à torride et je ne pus que gémir de contentement.
Il ne m'avait pas oublié et il m'aimait autant.
- Bon anniversaire mon amour, dis-je en reprenant ma respiration avant de prendre de nouveau l'assaut de sa bouche.
- Merci, réussit-il à dire après un petit moment.
Sans plus attendre, je nous dirigeai vers le lit pour enfin lui offrir son cadeau. Une fois arrivé, je ne perdis pas une minute et le déshabillai entièrement. Il se recula alors et se plaça au milieu, pensant certainement que j'allais lui faire l'amour mais avant, je voulais vraiment lui offrir son cadeau… d'ailleurs, j'étais certain qu'il allait lui plaire. Je me déshabillai à mon tour en gardant mon boxer.
- A quoi tu joues ? Demanda-t-il venant se positionner au bord du lit sur les genoux, son sexe déjà dressé pour moi.
- Je vais t'offrir ton cadeau d'anniversaire, répondis-je en allant vers ma malle.
- Mon cadeau c'est toi… reviens ici et termine ce que tu as commencé dans le train, dit-il la voix rauque.
- Tout d'abord, fis-je fouillant ma malle, je n'ai rien commencé dans le train et ensuite, tu patienteras pour mon corps, je t'offre mon cadeau que tu le veuilles ou non !
J'avais attendu un mois pour lui offrir et je l'avais imaginé pendant plus de deux semaines avant de me décider là-dessus, je n'allais pas abandonner maintenant qu'il était là. Quand j'eus enfin trouvé ce que je recherchais, je pris le chemin du lit où il s'était mis d'une manière assez sensuelle.
- Je veux autant que toi te faire l'amour mais s'il te plait, laisse-moi t'offrir mon cadeau avant.
- Et je dois absolument être nu pour ça ? Demanda-t-il en s'asseyant normalement.
- Oui, soufflai-je en montrant la bouteille.
- C'est quoi ça ? M'interrogea-t-il en pointant du doigt ladite bouteille.
- De l'huile de massage comestible que j'ai trouvé dans un magasin moldu. Et là, ajoutai-je en montant sur le lit, je vais te masser tout le corps et ensuite, je te ferais l'amour comme un dieu…
Je le vis inhaler de l'air et il hocha la tête.
- Tu vas lécher tout mon corps après alors ? Demanda-t-il en se plaçant sur le ventre comme je le lui avais demandé par des signes.
- Oui, mais avant, je vais vouer un culte à ton corps.
Il ne dit plus rien et je montai sur lui. Mon érection était bien entamée mais je voulais attendre et mieux profiter ensuite. Nous avions environ trois heures devant nous et je comptais bien en utiliser chaque minute.
Je mis un peu d'huile dans ma main et commençai à masser aussi délicatement que possible, telle une caresse, ses épaules. Petit à petit, je créais un mouvement de rotation avec mes pouces tout en descendant, suivant sa colonne vertébrale. Je pouvais aussi dire qu'il appréciait mon traitement car il laissait quelques petits gémissements de bien-être passer ses lèvres.
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Je commençai sérieusement à regretter mon idée de cadeau. J'avais mal au bras, mal au dos, et franchement, si masser son corps quand il était sur le ventre était sans problème, le masser avec vue sur son sexe était un tout autre problème. D'ailleurs, j'allais arriver justement à ce dernier, ayant bientôt fini de cajoler son torse.
Sans plus attendre, je pris son sexe en main et le massai sur toute sa longueur. Avec l'huile, ma main glissa comme sur du beurre et je pus sentir que si je n'y allais pas plus vite avec le massage, c'était moi qui allais passer à la casserole, chose que je ne voulais pas, et cela n'était pas dans mes plans.
Avec un regard qui ne quitta pas celui de mon aimé, je l'amenai à la jouissance avec seulement mes caresses. Quand il eut fini de se vider en plusieurs jets, je m'abaissai et tel un félin devant un bol de lait, je me léchai les lèvres et commençai à nettoyer son essence de plaisir. Et le goût déjà assez prononcé de son sperme lié avec celui de mon huile de massage saveur mangue et fruits de la passion était certes inédit, mais pas dégoûtant.
Pendant tout mon nettoyage, je pus entendre des « j'y crois pas », « mon Dieu, je suis mort en fait » et autres phrases comiques. Une fois mon labeur finit, je continuai mon massage en commençant par sa cuisse gauche et ensuite la droite, ses mollets et enfin ses pieds où je lui fis le plus incroyable des massages de plante de pieds. Et son corps vu de là où j'étais était magnifique. Il luisait faiblement à la lumière tamisée et n'en était que plus désirable.
*** Ce massage vous a-t-il plu? ***
Merci d'avoir lu et je l'espère, aimé.
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 11 republié corrigé le 18 mars 2013